dimanche 25 mars 2012

Pensée négative


1. Je serai heureux dès que j’aurai ______ (ou dès que j’aurai gagné X €).

Problème : Si vous pensez que vous ne serez pas heureux tant que vous n’aurez pas atteint un certain point, ou tant que vous ne gagnerez pas un certain montant, ou ayiez un certain type de maison ou de voiture ou d’ordinateur, vous ne serez jamais heureux. Ces objectifs fugaces sont toujours hors d’atteinte. Une fois que nous atteignons ces objectifs, nous ne sommes pas satisfait – nous en voulons plus.

Solution : Apprenez à être heureux avec ce que vous avez, où vous êtes, et qui vous êtes, juste à ce moment. Le bonheur n’a pas à être un état que nous voulons obtenir éventuellement – il peut être trouvé tout de suite. Apprenez à prendre en compte vos avantages, et voyez le positif de votre situation. Cela peut sembler simpliste, mais cela fonctionne.

2. J’aimerai être aussi ____ que (une célébrité, un ami, un collègue).

Problème : Nous ne serons jamais aussi beau, aussi talentueux, aussi riche, aussi cool que tout les autres. Il y aura toujours quelqu’un de meilleur, si vous cherchez suffisamment longtemps. Ainsi, si nous nous comparons à d’autres comme cela, nous aurons toujours l’air pâle en comparaison, nous échoueront toujours, et nous sentirons toujours mal à l’aise vis à vis de nous-même. Ce n’est pas une bonne manière d’être heureux.

Solution : Arrêtez de vous comparer aux autres, et regardez plutôt vous-même – quelles sont vos forces, vos accomplissements, vos succès, si petits soit-ils ? Qu’est-ce que vous aimez à propos de vous ? Apprenez à aimer qui vous êtes, maintenant, pas celui que vous voulez devenir. Il y a du bon en chacun de nous, de l’amour en chacun de nous, et un merveilleux esprit humain dans chacun d’entre nous.

3. Voir les autres avoir du succès me rend jaloux et plein de ressentiments.

Problème : Tout d’abord, cela sous-entend que seul un petit nombre de personnes peuvent avoir du succès. En vérité, beaucoup, beaucoup de personnes peuvent réussir – de différentes manières.

Solution : Apprenez à admirer le succès des autres, et tirez-en des enseignements, et soyez heureux pour eux, en ayant de l’empathie avec eux et en comprenant ce que cela doit être d’être comme eux. Et ensuite détournez-vous d’eux, et regardez-vous – vous pouvez avoir beaucoup de succès aussi, dans ce que vous choisissez. Et plus encore, vous avez déjà du succès. Ne regardez pas ceux qui se trouvent au dessus de vous dans l’échelle sociale, mais ceux en dessous de vous – il y a toujours des millions de personnes pires que vous, des personnes qui ne peuvent même pas lire cet article or acheter un ordinateur. De ce point de vue, vous avez beaucoup de succès.

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dimanche 18 mars 2012


JE PENSE QUE JE DEVIENS VÉGÉTARIENNE!!!

Dites le
Lorsque vous dites "je t'aime", ces mots doivent porter en eux le désir de montrer à l'autre que vous l'aimez, pas seulement ce que vous ressentez. Soyez sûr de ce que cela signifie réellement et que vous voulez faire quelque chose pour cette personne en particulier.
Mettez-vous à sa place
Faites comme si vous étiez l'être aimé. Au lieu d'imposer votre vision de l'amour ou de contrôler ses sentiments, essayez de comprendre comment il/elle ressent l'amour, ce sentiment fait partie de son histoire personnelle, de ses anciens amours : apprenez à savoir qui il/elle est. En somme, voyez comment il/elle peut vous aimer en retour.
Aimez sans condition.
Si vous ne pouvez aimer quelqu'un sans quelque chose en retour, ce n'est pas vraiment de l'amour, mais un profond opportunisme, car vous voulez tirer un avantage, sans vous soucier de l'autre. Si vous n'êtes pas vraiment intéressé par l'autre personne, mais plutôt par ce qu'elle peut apporter dans votre vie, alors ce n'est pas non plus inconditionnel. Si vous n'avez aucune intention d'améliorer la vie de cette personne, ni même de vous permettre d'être vous-même tous les deux et vous accepter tels que vous êtes et non ce que vous voulez être, alors vous ne faites pas d'effort pour vous aimer sans condition.
N'attendez rien en retour.
Cela ne veut pas dire que vous devez laisser l'autre vous maltraiter ou vous sous-estimer. Cela implique juste que donner son amour ne garantit pas d'en recevoir. Essayez d'aimer pour le plaisir d'aimer. L'être aimé peut avoir une manière différente d'exprimer son amour, n'attendez pas d'être aimé d'une certaine manière.

Heureux et Heureuse !


Ne pas se croire trop vieux pour se tenir la main.

Ne pas oublier de se dire » je t’aime « une fois par jour.

Ne jamais s’endormir en étant fâché

Former un cercle d’amour qui englobe toute la famille.

Cultiver son amour en continuant à se faire la cour .

Pratiquer le dévouement réciproque avec plaisir.

Manifester sa gratitude par des petites attentions.

Être capable de pardonner et d’oublier.

Faire une place aux choses de l’esprit.

Rechercher en commun le bien, le beau, le vrai.

Ne pas demander à l’autre d’être un ange.

Ne pas s’attendre à la perfection mais y tendre.

Cultiver la souplesse, la patience.

Cultiver la compréhension et le sens de l’humour.

Se rappeler qu’il ne s’agit pas seulement de tomber

sur le bon numéro mais aussi d’être le bon numéro.

lundi 5 mars 2012


Le dominateur est un être qui, pour se protéger contre sa fragilité, cherche constamment à se maîtriser, à dominer les autres et à prendre le pouvoir.

L'être marqué par ce pattern est habité par la peur de l'inconnu et la peur de sa vulnérabilité. Il contient ses émotions, ses désirs, ses besoins parce qu'il en a peur. Son monde intérieur est tellement nié et retenu qu'il ne le connaît pas. C'est pour lui une menace qu'il faut étouffer pour ne pas être englouti. Au fond, le dominateur a peur de ses émotions et de ses désirs, et il s'en protège par la rationalisation, c'est-à-dire par la généralisation, la justification, l'explication, l'intellectualisation. Il cherche constamment à niveler les autres pour se sécuriser. Il dirige la vie des autres comme il dirige la sienne. Il ne veut surtout pas faire face à la complexité du vécu humain. Aussi travaille-t-il à la banaliser, à la rationaliser en le plaçant dans les moules d'une génération qui aplanit et maintient dans la dépendance.



Le dominateur n'est pas un leader parce qu'il est beaucoup trop directif dans le contenu. Par son attitude défensive, il dirige les réactions des autres, il dirige leurs besoins, leurs désirs, leurs peurs comme il fait des siens. En se sens, il ne se respecte pas et par conséquent ne respecte pas la différence des autres. On le suit par peur et par obligation, et non par admiration et par amour comme on le fait avec le leader.